6 avril 2017 J’ai rêvé cette nuit de mon éditeur. Il venait me voir chez moi, ce qui ne s’est jamais produit, et comme il avait faim, j’allais pour lui faire un sandwich mais il n’avait pas le temps de le manger car il était rappelé au bureau pour une urgence. C’était un peu la pagaille à la maison, je ne savais plus où j’en étais, me sentais désorientée. Beaucoup de choses entreprises, commencées… mais rien de fait , à proprement parler, et, peu à peu, l’une après l’autre, chacune des personnes qui s’étaient éloignées de la maison y revenaient, et la vie allait reprendre comme avant, ce qui, rien qu’à l’idée, m’ennuyait profondément. On ne s’est pas vus longtemps, hier. 18h -19h. Il est venu faire quelque chose chez moi. Réparer un truc - ça, c’est dans la vraie vie, mais à peine… me paraît tout aussi peu réel qu’un rêve. On ne se sera rencontrés que trois fois, en tout et pour tout… Je pense, hier soir, c’était même la dernière. Dans son véhicule...