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L'intelligence a besoin d’Éros

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L' Existentialisme 6 , selon Witold Gombrowicz (reprenons...) Cette fois, ces pages du Journal 2 pourraient s'intituler L'intelligence a besoin d’Éros ... "Jeudi" [nous sommes en 1960, WG est toujours en Argentine; de Buenos Aires, il va faire un séjour à Montevideo]. "Lettre importante de Rena : " Porno , meilleur livre du siècle en Pologne." La Pornographie . Deux messieurs d'un certain âge tiraillés vers le bas... vers la chair, les sens, la jeunesse... En écrivant ce livre je me sentais mal à l'aise. Mais le "physique" m'était nécessaire, indispensable même, comme contrepoids à la métaphysique. D'ailleurs la métaphysique appelle la chair. Je ne crois pas en une philosophie non érotique. Je ne fais pas confiance à la pensée quand elle se délivre du sexe... Evidemment, il est difficile de concevoir la Logique hégélienne sans s'abstraire de la chair. Mais l'intelligence pure doit retourner se fond...

L'Existentialisme 3

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L'Existentialisme 3 À l'instar de Gombrowicz, je constate qu'il se trouve des personnes (ai dîné avec l'une d'elles récemment) d'une politesse raffinée mais dont la politesse est comme un filet lancé sur les gens pour les capturer. Tellement polies qu'on reste devant elles sans défense. Politesse - pieuvre tentaculaire - cruelle et dévorante... (mais il y a les "grossières" aussi, celles-là on s'en débarrasse plus facilement...) "Alors, écrit Gombrowicz, tout en restant assis, "j'éclate" - oui, j'éclate : mon drame, mon sort, ma destinée, l'incertitude de mon existence, tout me cerne et m'assiège. Vu l'éloignement progressif qui me retranche de la nature et, ces dernières années, des hommes, vu l'âge qui lentement m'accable, ces états d'âme se font de plus en plus menaçants. Avec l'âge, la vie de l'homme devient un piège d'acier. Au début, tout n'est que molless...

Tête baissée

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  Cosmos, de Witold Gombrowicz. J'aimais et je n'aimais pas ce livre. Il m'inquiétait. Me troublait aussi. Des fois, il me faisait rire, tellement il était étrange. Je suffoquais. Je manquais toujours de l'abandonner. Le laisser en plan. Là, tout de suite. Trop bizarre, cette histoire. Qui n'en est pas une, d'ailleurs... Mais toujours j'y suis revenue, et je l'ai lu jusqu'au bout. Il y avaient de purs moments de lecture. Celle que l'on sent si proche de la littérature. Livre atypique, au parcours mystérieux, qui continue sa route en soi une fois même qu'on en a tourné la dernière page. C'est souvent que me reviennent des passages, des moments, des impressions fugaces. Un jour, je me suis aperçue que depuis cette lecture, je n'écrivais plus pareil. Il m'a fallu un certain temps pour m'en apercevoir. Cosmos a laissé quelques traces.  Par exemple, ici. 1/ Tête baissée   Ne pas écrire quand on a quel...