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Affichage des articles associés au libellé élections présidentielles

L'appel du 7 mai

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De plus en plus il me semble que je m'éloigne de cette "liberté de commande" dont parlait dans son Journal Gombrowicz, au sujet de celle de Sartre (et de Dionys Mascolo). La liberté devenue rigide et excessive. Celle qui est tellement intellectuelle qu'elle en devient une nouvelle prison. "Ma liberté à moi, écrit-il, c'est la normale, la simple "franchise" de tous les jours, indispensable pour vivre, e t qui relève de l'instinct bien plutôt que de la réflexion ; une liberté qui, refusant d'être un absolu, veut demeurer affranchie, c'est-à-dire n'importe laquelle : affranchie même envers sa propre liberté. La liberté ! Mais pour être libre, encore faut-il ne pas vouloir l'être trop. Mercredi (p.198) Le vent. Gros nuages qui, venant du midi déferlent vers les cimes. Solitaire, cette poule sur le gazon, qui picore... Etre un homme concret. Etre un individu. Ne pas s'efforcer de changer le monde, en le transformant dan...

Faire et agir, destin de l'homme

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7 mai 2017 C'est drôle... Jankélévitch a toujours le bon mot, la belle tournure, la fine analyse pour rendre compte de toutes choses qui nous arrivent. Je m'en remets toujours à lui. Pour les bonnes choses - comme pour les terribles. C'est ma Bible. "L'avoir-fait et l'avoir-été ont modifié définitivement l'histoire et caractérisent désormais un certain type de succession irréversible ; sans cet avoir-eu-lieu l'histoire serait une autre histoire.  Un seul événement irrévocable, quelque i nsignifiant et fugitif qu'il soit, marque pour toujours de son empreinte la totalité d'une vie. Une espèce d'expérience tangentielle fixée dans un concept-limite.  L'avoir-eu-lieu irrévocable (avoir-fait ou avoir-été) étant désormais éternellement disponible et acquis pour toujours, notre inquiétude, notre fiévreux attachement au passé sont maintenant sans raison ; l'avoir-eu-lieu ne peut plus être remis en question (seules ses con...

The place to be

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The place to be  Nous sommes à une semaine des élections présidentielles et, (j'en ai un peu honte, mais un peu seulement, honte d'avoir honte : la honte finit p ar oublier son objet) en ce dimanche de Pâques je ne suis préoccupée que d'oiseaux (les œufs pondus par mes oiseaux, leur acheter des graines, fabriquer de la pâtée d'élevage... c'est pas de ma faute si la saison de reproduction commence en même temps que la "campagne") et, par ailleurs, mais par certains côtés ce n'est pas très loin, je m'occupe de faire "grandir" mon dernier texte (de littérature, un roman). Encore de l'élevage, en somme. Pour le reste, qui n'est pas ces deux activités, je me trouve absolument seule. En tout cas isolée.  Tout ce que j'entends, tout ce que je vois et m'efforce de lire, qui n'est pas littérature et concerne cette "consultation" électorale, ne m'intéresse guère et/ou me reste en travers du gosier. Ce...