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Affichage des articles associés au libellé Michel Foucault

Le consentement

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 Nous le savons, les effets et les conséquences de la théorie représentée (entre autres) par Augustin concernant la concupiscence ont été considérables pour l'Occident, comme nous le rappelle Michel Foucault dans  Les aveux de la chair . Mais par un enchaînement de ces effets et une suite donnée à ceux-ci, c'est bien dans un système de références juridiques que le combat spirituel tout entier s'est inscrit afin d'entreprendre pendant des siècles cette tâche à laquelle le christianisme s'est attaché (et à laquelle, dit Foucault, aussi, il devra au XVIe siècle la grande fracture de la Réforme) à savoir : penser le pécheur comme sujet de droit, ou, penser  simultanément  et en une seule forme le sujet de désir et le sujet de droit. Et les deux notions qui ont été sans doute les plus importantes pour cette juridification furent celles, commente Foucault, du  consentement  et de l' usage  (p.352 des  Aveux ...)  Le péché et la concupiscen...

Passer aux aveux

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7h30 Mal dormi. Mauvais goût dans la bouche après rêve d’une vieille femme de la campagne en train de vider devant moi un poulet… Puis, à la chaîne, rêvé de SL avec qui je me trouvais et qui disparaissait brusquement de ma vue, retrouvé "plusieurs jours plus tard" par une daronne : il s’était endormi sous une table en béton du parc et ne savait plus qui il était… 9- J’avais longtemps essayé d’écrire un livre qui se refusait, tout bonnement, à venir. Lorsqu’un homme occupe déjà toutes vos pensées dans la journée, on ne devrait pas, en plus, rêver de lui la nuit… J’alignais durant des mois mes sept cents mots quotidiens, mais je voyais bien que mes personnages peinaient à vivre ,   il y avait comme un décalage entre eux, pauvres petites figurines inanimées, et le grand espoir que je plaçais en eux. Dans le fait (ou l’acte même) d’écrire, tant de choses ne dépendent pas de nous mais s’interposent en s’inscrivant dans la superficialité de nos journées… On peut être ...

Entre nous (172)

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Vendredi 15 mai 1998 Le matin, il faut se lever tôt car nous devons être à la Fonda à 9h30 (Laurent veut s'occuper de son patient de bonne heure, avant d'aller en réunion). Yves, l'ambulancier ivoirien, sonne à 8h15 et nous partons dans une circulation déjà abondante. Il a mis une cassette de musique zaïroise et nous parlons des "mariages mixtes". Après, la journée se déroule normalement. En déjeunant sur l'herbe, je fais remarquer à mon fils que l'ambiance du Centre est plus agréable, plus détendue que l'année précédente, à la même époque... Il l'a remarqué, lui aussi, mais on ne sait pas à quoi c'est dû. Peut-être est-ce nous qui nous sommes adaptés ? On attend une heure l'ambulancier pour le retour, mais c'est Robert, le zaïrois au grand sourire, qui nous prend en charge. Il est déjà pardonné... Samedi 16 mai À sept heures, le matin, un peu t ô t pour un samedi, on fait l'amour. Je n'en profite pas beauc...

Entre nous (99)

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Vendredi 15 sept. 1995   Bercy, snack japonais, Carrefour . Il a mal à la cheville (et à son fils...) Dimanche 17 sept. Ciné le soir "Sur la route de Madison" (Cl. Eastwood) Je pleure pendant le film, du presque d é but jusqu' à la fin. Et m ê me encore au retour dans la voiture, sous la pluie, à une heure du matin, je dois me retenir pour ne pas é clater en sanglots. Les vannes sont ouvertes. Elle   a 45 ans, une ferme, un mari et deux enfants. Il en a 65 (dans la vie, car dans le film on voudrait lui donner plutôt la cinquantaine...), photographe solitaire qui parcourt le monde. Ils s'aiment pendant quatre jours puis se séparent pour la vie. C'est propre, c'est net, un peu mélo, mais parfois le mélodrame est nécessaire. Il sert au moins à faire chialer. Ils ne se retrouveront dans la mort que par des textes (journal intime pour elle, livre de photos pour lui), objets fétiches de leur rencontre (bijoux, petits mots, photos...). Plu...