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Affichage des articles associés au libellé douleur-souffrance

Entre nous deux (26)

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Lundi 25 octobre 1999 Hier dimanche aurait pu être un assez bon dimanche si je n'avais pas eu cette crise si longue (4 heures) de douleur au sternum (un peu comme cela arrive quand on a bu de la soupe trop chaude). C'est mon œsophage je crois qui se resserre ou se contracte. Je commence à comprendre. J'ai dû abandonner (provisoirement) la lecture du livre Cochin , et ses descriptions terrifiantes de fibroscopie, et autres malheurs beaucoup plus graves que les miens, qui y sont décrits, dus aux maux d'origine gastrique. Quand finalement la crise fut passée (vers 19h), je me suis réjouie d'avoir malgré tout un peu faim, de manger "italien", et ensuite me mettre avec (presque) tous mes enfants devant les deux épisodes de la série Urgences . Hélas, à la fin du premier, sans que je m'en rende compte, ma lèvre inférieure avait doublé de volume, s'était mise à enfler comme après avoir reçu un coup de poing, sans qu'elle soit douloureuse ma...

Entre nous (154)

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Samedi 17 janvier 1998 L'amour à neuf heures le matin, et ensuite, autre "son de cloche", autour de la table du petit-d é jeuner il est question d'argent : assurance d é c è s, retraite, budget... L'ennui, quoi.  Je vaque alors  à mes occupations m é nag è res en pensant que ces temps-ci, cette p é riode-l à , je n'ai vraiment pas beaucoup de temps pour me mettre à mon travail à moi : é crire . Tout ce que j'entame est stopp é dans son é lan de d é part par la routine de l'autre travail, qui scande ma vie. La "s é ance" que j'ai pu d é gager dans la journ é e d'hier sur la question de la souffrance et de la douleur,  à travers l' œ uvre de Paul Ricoeur, me para î t d é j à bien loin dans un petit coin de mon esprit, qui s'est repli é depuis . Mon fils n'a pas é cole. Je vais faire seule les courses de la semaine au Franprix, et à midi je pr é pare les traditionnels hamburgers du samedi. Vers tr...

Entre nous (153)

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Vendredi 9 janvier 1998 D'abord j'ai cherch é à rencontrer Francis, libraire à Millepages , pour lui proposer Mon bel Ilizarov , mais n'ai pas pu le voir. J'en ai parl é à un de ses employ é s qui transmettra au patron. Il fait tr è s beau aujourd'hui. Et doux. D é j à hier on avait pu, Serge et moi, prendre le th é au caf é du lac, dehors, le dos au soleil. On r é it è re la chose cet apr è s-midi. C'est un peu comme une renaissance. Son fils, en plus, a donc termin é ses classes et est rentr é la veille. L'atmosph è re en est plus d é tendue. C'est l'anniversaire de ma fille cadette, qui a seize ans ce jour, et, si elle é tait encore en vie, la m è re de Serge en aurait quatre-vingt-dix-sept... Mais ce n'est pas le cas. On reparle de sa mort. Et des femmes. Et des femmes et de leurs enfants. De leur r ô le, destructeur ou constructif. Du bonheur. De la s é curit é et de la fantaisie. Comment trouver les deux en la m ê m...