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Entre nous deux (17)

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Jeudi 16 septembre 1999 Je ne me r é veille qu' à 7h18 au lieu de sept. Ce qui fait qu'il faut imm é diatement s'activer pour que le fils soit pr ê t en un quart d'heure... Passage du syndic à 8h30, pour la porte d'immeuble qui ne ferme toujours pas convenablement (il faut la tirer sur soi). Avec le serrurier, le gars du syndic et moi, nous finissons par saisir d'o ù vient le probl è me. Je remonte alors à la maison et je passe une heure au t é l é phone à essayer de convaincre mon amie Solange de faire une analyse. Elle n'est pas toute jeune, de hautes d é fenses ont d û ê tre é rig é es en elle, mais je crois, dans son cas, il y a une bonne indication... À midi, alors que je suis devant l'immeuble à attendre Serge qui doit me rapporter du coffre de sa voiture mon jeu de raquettes de ping-pong pour mon fils qui va en faire au collège, je vois ma fille sortir du tabac de l'autre côté de l'avenue, Le Virginie, en compagnie (je...

Entre nous (186)

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Vendredi 21 ao û t 1998 À mon retour, j'ai trouv é un mari en assez bonne forme et qui s'est bien d é brouill é sans moi, apparemment (mieux que "sans moi mais avec les filles" - ce qu'elles m'ont dit - car lorsqu'elles é taient l à , il s'en remettait enti è rement à elles, comptant sur elles pour tout , ainsi que l'on se repose sur un double-substitut de l' é pouse-m è re...). La maison é tait propre - rien à dire, pour une fois - ; l'oiseau, qu'il avait d û (pr é matur é ment, avant la fin de l' é t é ) aller rechercher chez ma m è re qui n'en voulait plus, sans que personne ne puisse d é tecter pour quelle raison au juste : au téléphone depuis Trouville elle n'avait pas su me dire, à part "c'est trop de soucis, trop de tracas pour moi"... un seul oiseau !... alors qu'autrefois elle en avait eu près d'une centaine chez elle - était en bon é tat et pas trop d é prim é de s' ê t...

Entre nous (148)

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Mardi 9 d é cembre 1997 Le matin je prépare la place pour installer le sapin dans le salon puis je relis "Félix ou l'intimité", puisque Christine m'en a reparlé la veille et que l'ayant écrit depuis plus d'un an, je ne m'en souviens plus tellement. C'est un réel plaisir. Car F é lix , c'est Serge. Je l'avais presque oublié. Enfin, c'était Serge. Félix en soi a pour ainsi dire disparu mais pas tout à fait puisque par ce dialogue je le fais revivre. Moi aussi, j'ai changé, et je crois qu'aujourd'hui je ne supporterais plus tous ces atermoiements de l'amour. Il me plaît de les revoir, de me pencher à nouveau dessus, quelquefois c'est drôle, mais pas plus. Je ne le regrette pas. C'est peut-être dommage. Enfin, l'après-midi, je vais avec Félix-Serge acheter le sapin à Auchan . Il faut réussir à le faire entrer dans la voiture, il fait presque deux mètres et sa flèche arrive sur le pare-brise avant. Serge a ...