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Entre nous (172)

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Vendredi 15 mai 1998 Le matin, il faut se lever tôt car nous devons être à la Fonda à 9h30 (Laurent veut s'occuper de son patient de bonne heure, avant d'aller en réunion). Yves, l'ambulancier ivoirien, sonne à 8h15 et nous partons dans une circulation déjà abondante. Il a mis une cassette de musique zaïroise et nous parlons des "mariages mixtes". Après, la journée se déroule normalement. En déjeunant sur l'herbe, je fais remarquer à mon fils que l'ambiance du Centre est plus agréable, plus détendue que l'année précédente, à la même époque... Il l'a remarqué, lui aussi, mais on ne sait pas à quoi c'est dû. Peut-être est-ce nous qui nous sommes adaptés ? On attend une heure l'ambulancier pour le retour, mais c'est Robert, le zaïrois au grand sourire, qui nous prend en charge. Il est déjà pardonné... Samedi 16 mai À sept heures, le matin, un peu t ô t pour un samedi, on fait l'amour. Je n'en profite pas beauc...

Entre nous (171)

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Dimanche 10 mai 1998 À cinq heures du matin, plusieurs fois on sonne à l'interphone. Ma fille aînée et moi, nous nous levons brusquement pour répondre. Il ne s'agit que de mon autre fille et ses copains, qui rentrent. Elle a oublié ses clés... Ah, mais, où sont donc les jeunes filles rangées, de mon amie Nicole, en chemise de nuit et robe de chambre, dès 20h ?... Difficile, apr è s, de se rendormir. Je me l è ve à dix heures. C'est aujourd'hui que fils et p è re reviennent de leur vir é e corse entre hommes. Ils sont tout beaux, bronz é s et repos é s. Mon gar ç on a, para î t-il, bien fait sa gym (recommand é e par le docteur), et "un peu" port é son attelle. Il est tout heureux de distribuer des petits cadeaux à tout le monde. Apr è s d é jeuner, je l'emm è ne chez son copain Nicholas, qui l'a invit é . Puis je reviens à la maison faire la sieste. Fran ç ois et sa fille, la grande , sont partis à l'Arboretum, tandis que la cad...