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Entre nous (165)

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Jeudi 26 mars 1998 Premi è re journ é e à l'h ô pital, pas trop p é nible cette fois. L'enjeu en est moins grave puisqu'il s'agit de l'ablation de l'appareil. Ce n'est pas comme l'an dernier, le grand saut dans l'inconnu. Serge nous emm è ne pour 11h à la consultation avec l'anesth é siste. Nous passons  à midi, seulement. Ah oui... l'attente, toujours, en ces lieux... On avait (presque) oubli é . Puis nous nous retrouvons libres jusqu' à 17h. Mais il faut rester "à proximité de l'hôpital". Qu'est-ce qu'on va faire de tout ce temps, place Denfert-Rochereau ? Nous allons à son Mac'Do, puis nous arpentons la rue Daguerre, bras dessus, bras dessous, plus la b é quille sur le c ô t é ... Nous entrons dans toutes les chocolateries, confiseries que nous voyons. Un arr ê t au caf é Le Belfort , o ù mon gars  joue au flipper, la b é quille appuy é e à la machine : le voyant faire, je me dis que dema...

Entre nous (164)

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Vendredi 20 mars 1998 É tant donn é qu'hier soir mon fils é tait patraque, je le laisse dormir et ne le fais pas aller en classe. Le matin, je travaille sur le t é moignage de "La petite fille abricot" ( é crit par sa m è re), sous-titre (bizarre, se heurtant à la po é sie du titre) de Journal d'une greffe de foie , que je dois r éé crire ou plut ô t mettre en forme afin qu'il soit publiable sous le m ê me format que Mon bel Ilizarov . Pendant que je m'attelle à cette t â che, je re ç ois un coup de fil de Saint-Vincent-de-Paul : Zeller a avanc é l'intervention, pour la d é pose de l'appareil. Il sera donc op é r é le 27 mars, m'annonce l'assistante du chirurgien, hospitalis é le 26. Pourvu qu'il soit gu é ri, je me dis... Du coup, je ne le mets pas à l' é cole non plus l'apr è s-midi, alors qu'il ne va pas si mal.  Vers quinze heures, une journaliste de 60 millions de consommateurs m'interroge...

Entre nous (163)

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Mercredi 18 mars 1998 Nous nous levons assez t ô t, mon gar ç on et moi, pour un mercredi. Ce qui fait que la matin é e, jusqu' à l'heure de la s é ance de kin é , me para î t assez longue. Il n'y a rien au courrier. Le kin é me dit qu'il a commenc é de lire Mon bel Ilizarov . Il a envoy é sa femme l'acheter à Millepages . Au retour, nous nous sentons l'envie de d é jeuner d'un poulet chaud. J'en ach è te un qui tourne encore dans la r ô tissoire. On le d é vore tous les deux à peine rentr é s à la maison. Je fais la sieste devant un é pisode d é j à vu de Derrick , apr è s quoi je le fais un peu travailler (d é coration de son classeur et po é sie à apprendre). Mais nous n'avons pas vraiment le temps de finir. Sa s œ ur arrive avec Chris, et l' é colier m' é chappe. Les devoirs sont alors vite exp é di é s. Le soir, r é union de copropri é t é annuelle, de 19 à 21 heures. Jeudi 19 mars Un peu dur d'emme...

Entre nous (162)

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Lundi 9 mars 1998 Je fais quelques courses au Prisunic (vêtements, pour moi) après avoir conduit le fiston à l'école. Il fait très froid. Rentrée à la maison, j'essaie plusieurs tenues pour la soirée à Trousseau (AG de Sparadrap , qui s'y tient). Toujours rien au courrier ("le carton vert", que j'attends) concernant l'hospitalisation de mon garçon pour lui retirer son appareil. Sieste devant Derrick puis appel de Serge. Nous partons pour Score Games  (encore une fois) afin d'acheter un adaptateur pour un jeu que François a rapporté des "States" pour son fils, et qui ne marche pas ici. Serge me dit qu'Agnès a "aimé" Mon bel Ilizarov . - Et toi ? je demande. - Moi, j'ai commencé de le lire mais je n'ai pas continué. Ça me fait pleurer. Le soir, de 19h30 à 23h, soirée de Sparadrap . Trop de soignants, pas assez de parents. Je me sens isolée. Je grignote des petits fours, tristement, après la grande réu...