"Ces être rares"... (sans "s"), je lis en page 84 du Folio Gallimard 6376, portant titre Une jolie fille comme ça , de Alfred Hayes, écrit en 1958 (traduit de l'américain par Agnès Desarthe), et cette coquille d'impression me fait pâlir de jalousie. Une coquille, celle-là, de pure littérature... Car parfois, elles peuvent être intéressantes. On s'y arrête, et l'on pense - autour... Pas comme dans mon livre à moi où - mais QUI m'a fichu ça? je veux des noms ! - en page 82, ligne 3 à partir du bas, ce sont les "rennes" (ceux du Père Noël?) que je ne tenais plus......... Moi : une coquille de honte , oui ! pas une de rêve... j'ai eu droit à ça, pour mon Dernier amour (comme en prime, quoi), qui sera aussi probablement mon dernier livre, je me dis ça en ce moment... me souvenant des moments d'énervement, découragement, lassitude durant la dernière étape de la fabrication, en juillet. (A propos de coquilles -...
The place to be Nous sommes à une semaine des élections présidentielles et, (j'en ai un peu honte, mais un peu seulement, honte d'avoir honte : la honte finit p ar oublier son objet) en ce dimanche de Pâques je ne suis préoccupée que d'oiseaux (les œufs pondus par mes oiseaux, leur acheter des graines, fabriquer de la pâtée d'élevage... c'est pas de ma faute si la saison de reproduction commence en même temps que la "campagne") et, par ailleurs, mais par certains côtés ce n'est pas très loin, je m'occupe de faire "grandir" mon dernier texte (de littérature, un roman). Encore de l'élevage, en somme. Pour le reste, qui n'est pas ces deux activités, je me trouve absolument seule. En tout cas isolée. Tout ce que j'entends, tout ce que je vois et m'efforce de lire, qui n'est pas littérature et concerne cette "consultation" électorale, ne m'intéresse guère et/ou me reste en travers du gosier. Ce...
Que peut être, sinon un rêve, l'amour de n'importe quel être de ce monde ? Un amour temporel n'a jamais pu que me rappeler la saveur de celui que j'avais perdu. Ne plus pouvoir rêver cela est une douleur véritable. J'ai l'impression de souffrir de la faim. Et j'ai perdu la capacité humaine, qui peut sembler fausse en elle-même, de distinguer la vérité du mensonge. Il me suffit de voir très clairement, avec les yeux, les oreilles ou n'importe quel autre sens, pour sentir que cela est réel. Me voir être deux choses à la fois, de la même façon et avec une égale netteté. Etant en train (depuis trois mois !) de terminer (oh ! comme je n'aime pas finir) ma tapisserie "La Honte" (n'ai plus qu'à lui poser sur le haut du crâne le poisson d'or rouge qui complétera le tableau et donnera à la femme du modèle un air de princesse égyptienne), je me traîne, avance à tout petits pas, prudemment. Hier, par exemple, en écoutant Brahms. ...
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