"Ces être rares"... (sans "s"), je lis en page 84 du Folio Gallimard 6376, portant titre Une jolie fille comme ça , de Alfred Hayes, écrit en 1958 (traduit de l'américain par Agnès Desarthe), et cette coquille d'impression me fait pâlir de jalousie. Une coquille, celle-là, de pure littérature... Car parfois, elles peuvent être intéressantes. On s'y arrête, et l'on pense - autour... Pas comme dans mon livre à moi où - mais QUI m'a fichu ça? je veux des noms ! - en page 82, ligne 3 à partir du bas, ce sont les "rennes" (ceux du Père Noël?) que je ne tenais plus......... Moi : une coquille de honte , oui ! pas une de rêve... j'ai eu droit à ça, pour mon Dernier amour (comme en prime, quoi), qui sera aussi probablement mon dernier livre, je me dis ça en ce moment... me souvenant des moments d'énervement, découragement, lassitude durant la dernière étape de la fabrication, en juillet. (A propos de coquilles -...
Des fois je me dis que je suis plus désespérée encore que le Désespoir lui-même. Et puis ça passe. Hier (peut-être n'aurais-je pas dû entreprendre cela le soir - j'étais fatiguée, les commandes de mon cerveau, hors service), j'ai voulu vérifier sur le site Gallica de téléchargement gratuit de la BNF si je trouvais mon manuscrit écrit à la main dont le titre est Un été avec Gombrowicz, by Danièle Sastre. Nenni. Je n'y suis pas arrivée. Soit je suis tellement nulle que je n'ai pas été fichue de lancer correctement la recherche en remplissant une à une les bonnes cases, soit il n'y est même pas. Dans leur (immense) catalogue. C'est fou. Gombrowicz, tout de même ! D'accord, si j'avais orienté ma recherche "par titres" en tapant Dernier amour, j'aurais admis volontiers qu'il n'y figurait pas. Mais Gombrowicz ! Est-ce que ce sera la même chose, le même oubli, le même trou noir, pour "mon" Pessoa? Revenons à lui, d...
"La mort est une libération, car mourir c'est n'avoir plus besoin de personne. Le malheureux esclave se voit libéré, par force, de ses plaisirs, de ses chagrins, de cette vie désirée et interminable. La mort ennoblit, et revêt d'atours inconnus ce pauvre corps absurde. C'est qu'il est libre désormais, même s'il ne voulait pas l'être. A son tour le mort peut être monstrueux, mais il est supérieur, car le voici libéré par la mort." C'était une mini-cérémonie bouddhiste, l'inhumation des cendres dans le caveau familial de ma voisine. Le fossoyeur un jeune homme, musclé,en t-shirt gris avec inscriptions colorées sur le devant, est descendu dans le trou profond après avoir descellé la lourde pierre tombale, y déposer l'urne contenant les cendres, tandis que nous tenions, les cinq voisins d'immeuble de la défunte et sa famille, un bâton d'encens allumé et qu'autour de nous flottaient des dizaines de petits drapeaux bleu-b...
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