De plus en plus il me semble que je m'éloigne de cette "liberté de commande" dont parlait dans son Journal Gombrowicz, au sujet de celle de Sartre (et de Dionys Mascolo). La liberté devenue rigide et excessive. Celle qui est tellement intellectuelle qu'elle en devient une nouvelle prison. "Ma liberté à moi, écrit-il, c'est la normale, la simple "franchise" de tous les jours, indispensable pour vivre, e t qui relève de l'instinct bien plutôt que de la réflexion ; une liberté qui, refusant d'être un absolu, veut demeurer affranchie, c'est-à-dire n'importe laquelle : affranchie même envers sa propre liberté. La liberté ! Mais pour être libre, encore faut-il ne pas vouloir l'être trop. Mercredi (p.198) Le vent. Gros nuages qui, venant du midi déferlent vers les cimes. Solitaire, cette poule sur le gazon, qui picore... Etre un homme concret. Etre un individu. Ne pas s'efforcer de changer le monde, en le transformant dan...
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